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23.04.2007

Score au premier tour des Présidentielles

 

Score de François Bayrou: 18,53%

 

"Il y a enfin un centre en France, un centre large, un centre fort, un centre indépendant, capable de parler et d'agir au-delà des frontières d'autrefois"

Ce centre est désormais incontournable... qu'on se le dise...

Discours de François Bayrou Dimanche 22 avril

medium_bayrou_avril2.jpg"J'ai une bonne nouvelle pour vous. A partir de ce soir, la politique française a changé, et elle ne sera plus jamais comme avant.
Malgré des manoeuvres innombrables, malgré l'alliance objective du Parti socialiste et de l'UMP, malgré des sondages manipulés, je veux rappeler que certains instituts n'hésitaient pas à avancer ces dernières heures encore que l'extrême droite allait être devant nous, malgré cela, malgré ces forces considérables, plus de sept millions de français se sont réunis pour porter une magnifique idée du changement.
C'est à ces millions de Français que je pense. Ils ont fait une magnifique campagne électorale, ils ont formé une force nouvelle, la seule force nouvelle de la politique française, ils ont ouvert un chemin d'espoir pour la France et ce chemin d'espoir ne s'arrêtera pas.
"Il y a enfin un centre en France, un centre large, un centre fort, un centre indépendant, capable de parler et d'agir au-delà des frontières d'autrefois. Ceux-là, ces millions de Français, ont compris que la vieille guerre des deux camps ne répondait plus au mal de la France. Et je vous le dis, le mal de la France est plus grave qu'on ne le croit dans les deux partis qui sont encore ce soir arrivés en tête.
Nous ne sortirons pas la France de la situation qui fait souffrir tant de femmes et tant d'hommes qui ont besoin qu'on s'occupe d'eux et pas des guerres de parti, nous n'en sortirons pas sans un changement profond. Ceux-là, ces millions de citoyens, ont voulu qu'on ne raconte pas d'histoires au pays que l'on ne fasse pas de fausses promesses, qu'on les regarde comme des citoyens c'est-à-dire comme des responsables.
"Cette espérance que nous avons fait naître, j'en ai la charge, je ne l'abandonnerai pas, je ne l'abandonnerai pas, ni une minute, ni une seconde, pendant les jours, les semaines et les mois qui viennent. J'aime cette espérance. Je mettrai toutes mes forces à rénover la politique français. J'ai voulu la rénover hier, je la rénoverai demain.
Je n'abandonnerai aucune de ces convictions, je ne reviendrai pas en arrière. Je récuse et je récuserai toujours l'idée qu'il n'y ait en France que deux idées de l'avenir.
L'avenir de la France exige au contraire qu'on fasse vivre ensemble les valeurs des uns et des autres, l'avenir de la France exige une démocratie profondément nouvelle, honnête, avec des règles et des principes si souvent bafoués depuis longtemps.
Toute décision que je serai amené à prendre dans les jours qui viennent, toutes les positions que nous adopterons seront inspirées par cette seule conviction. La nouvelle politique est en train de naître, cette espérance est grande et juste et personne vraiment personne ne l'arrêtera.
Je vous remercie".

15.04.2007

Caravane orange à travers le département de Meurthe et Moselle

Vendredi 11 avril 9h30

J'ai accueilli mes amis sudistes du département sur la place Leclerc à 9h30.

Après avoir pris une collation au sympatique bar PMU de la place nous avons pu tracter dans les rues avoisinantes dans une formidable ambiance.

Nous avons ainsi discuté avec de nombreux longoviciens qui nous ont exprimé leur sentiments sur cette campagne présidentielles, leurs souhaits également, bref nous avons pu prendre la température à J-9. Et cette température semblait très bonne pour nous.

Nous avons ensuite repris notre chemin et sommes allés à Briey où nous avons également tracté et discuté toujours dans le même état d'esprit d'ouverture et de dialogue positif.

A 12h00 nous sommes allés à Pompey où la chaine M6 a réalisé un très bon reportage sur cette étape.

http://www.m6info.fr/html/m6_infos/lesix.php?cp=54000

A 13h00 rendez-vous à Nancy pour déjeuner puis retractage en direction de Blainville et le sud du département

 

Le soir l'équipe a acceuilli le général Morillon commandant des casques bleus en ex-Yougoslavie et député européen.

 

 

 

10.04.2007

François Bayrou: "On me rejoindra vite au second tour"

François Bayrou a donné une interview au Journal du Dimanche, parue le 8 avril dans laquelle il prédit un "électrochoc tranquille" mais "déterminant" s'il est présent au second tour de l'élection présidentielle, ce dont il ne doute pas.

Pour le candidat né dans le Béarn, les deux projets que proposent ses concurrents directs lui apparaissent comme "dangereux". Nicolas Sarkozy "propose une société violente" et Ségolène Royal incarne "le Tout État" qui "infantilise" la société.

JDD : Comment ressentez vous la campagne à cet instant ?

François Bayrou : La campagne entre dans sa phase décisive. Ce qui en jeu, maintenant, ce sont les projets de société que nous défendons les uns et les autres, ainsi que les caractères de ceux qui les portent. Nicolas Sarkozy incarne une société violente qui oppose les citoyens les uns aux autres. Une société d’autant plus violente qu’il en vient à penser que c’est à la naissance que tout est joué, thèse totalement anti-scientifique et anti-humaniste. En disant cela, Sarkozy remet en cause les valeurs communes autour desquelles a été construite la société française.

Et Ségolène Royal ?

Ségolène Royal est beaucoup plus hésitante : elle avance une idée avant d’en changer. Mais elle annonce un Etat qui s’occupe de tout, qui prend tout en charge : création d’un service public de la petite enfance, prise en charge générale de la première année de travail, annonce d’allocations de toute nature, un socialisme qui, au lieu de faire grandir la société, l’infantilise en disant : "L’Etat va s’occuper de tout." Ces deux projets de société sont dangereux l’un et l’autre. L’un parce qu’il propose une société violente. L’autre parce que c’est une société du "tout-Etat", alors qu’on devrait en être vacciné depuis longtemps. Mon projet, au contraire, est celui d’une société équilibrée dans laquelle, au lieu de dresser les gens uns contre les autres, on leur permet de vivre ensemble. Une société dans laquelle, au lieu de demander à l’Etat de tout faire, on permet aux solidarités de s’exprimer, à la société civile d’exister en face d’un Etat qui ne ferait plus que l’essentiel.

Si vous êtes au second tour…

Il n’y a pas de "si". Dans ce combat là, il n’y a, pour moi, qu’une seule hypothèse. Je suis candidat pour qu’un souffle nouveau passe sur le paysage politique français. Si l’un de mes deux concurrents est élu, alors on recommencera, comme si de rien n’était, avec la forteresse UMP ou la forteresse PS avec les mêmes à l’intérieur. Tandis que si je suis élu, se mettra en place une majorité nouvelle qui permettra de faire travailler ensemble des sociaux-démocrates – venus du Parti socialiste et de la droite républicaine – autour du centre dans une majorité progressiste et stable.

Vous n’avez enregistré jusqu’ici que peu de ralliements…

J’attends d’autant moins de ralliements parmi les ténors de la politique qu’ils sont verrouillés par les appareils. En outre, je veux renouveler profondément le personnel politique. Recommencer éternellement avec les mêmes ne correspond pas au souffle nouveau que je veux inspirer. Les Français attendent des générations nouvelles. La France est peuplée de gens de talent. Et je sais très bien que des responsables politiques du premier plan, de gauche comme de droite, me rejoindront rapidement si je suis au second tour.

Pensez-vous être face à Sarkozy ?

Personne ne peut le savoir. Mais ma candidature aurait plus de sens face à Sarkozy. Son projet de société est l’opposé du mien. Mais qu’importe, que ce soit face à Nicolas Sarkozy ou à Ségolène Royal, je serai le même. Ceux qui ont l’intention de voter pour moi viennent des deux rives. Au second tour, je serai le candidat du "travaillons ensemble" contre ceux qui ne voient que le combat des deux camps.

Lancerez-vous un appel à vous rejoindre si vous êtes qualifié pour le second tour ?

Je n’en aurai pas besoin. Ma présence au second tour, plus qu’une victoire, sera un électrochoc. Un électrochoc tranquille mais un électrochoc déterminant. Elle témoignera de la volonté des Français de mettre en place un pouvoir apaisé et équilibré. Au lieu d’avoir perpétuellement à sursauté à peine la radio allumée à l’écoute de tel ou tel dérapage, ils auront un président de la République soucieux de préserver le lien social, et attaché à préparer des décisions fédératrices. Les Français aspirent au renouveau qui leur permette de respirer différemment et de ne pas se retrouver avec les mêmes que depuis vingt-cinq ans.


Comment envisagez-vous votre majorité à l’Assemblée ?

Très simplement. Dans toutes les circonscriptions il y aura des candidats avec l’étiquette de la majorité présidentielle. Cette majorité sera ouverte. On pourra la rejoindre, venant de l’un ou de l’autre des deux anciens camps. Les Français étant d’une logique absolue, après avoir donné mandat à un nouveau Président, ils créeront une nouvelle majorité. Pour moi, c’est comme deux et deux font quatre. Les Français ne vont pas dire le contraire les 10 et 17 juin de ce qu’ils auront dit le 6 mai.

Qui seront vos ministres ?

Ils viendront des deux rives et auront tous de l’expérience, mais pas forcément celle d’avoir été au gouvernement depuis vingt ans.

Y aura-t-il des gens de la société civile, comme Azouz Begag ?

De la société politique et de la société civile. Azouz Begag est quelqu’un de bien, d’intelligent, de courageux. Il a décidé de dire ce qu’il avait à dire. Et pour éviter tout reproche, il a quitté le gouvernement. Chapeau.

Avez-vous trouvé votre "Jacques Delors jeune" ?

J’ai une idée…

Et au cas où vous ne seriez pas au second tour ?

Je n’envisage pas ce cas-là. Quand un sportif se met à faire des commentaires sur l’éventuelle défaite qu’il pourrait subir, vous êtes sûr qu’il va perdre. J’ai une seule idée en tête : c’est maintenant qu’on a une chance crédible de changer vraiment la politique française. C’est à portée de la main. Les Français peuvent prendre le pouvoir.

Mais quelle serait votre attitude si…

Mon attitude et ma volonté, c’est simple : être au second tour et gagner.

Que pensez-vous des sondages ?

Ils sont encourageants, mais il n’y a qu’un sondage qui compte : celui du 22 avril, quand les électeurs s’exprimeront.


Interview
Virginie Le Guay
Florence Muracciole

Le Journal du Dimanche


08.04.2007

François Bayrou en meeting à Paris-Bercy mercredi 18 avril

A quelques jours du premier tour des élections présidentielles un meeting de François Bayrou est organisé au Palais omnisport de Bercy mercredi 18 avril à 19h00.

07.04.2007

Caravane orange de l'UDF au travers du département de la Meurthe et Moselle

Le comité BAYROU 54 a décidé d'organiser une caravane orange François BAYROU  dans tout le département de la Meurthe et Moselle vendredi 13 avril avec au moins un arrêt dans une ville des 7 circonscriptions de Meurthe et Moselle.

La première étape sera LONGWY à 9h00.

 

 

05.04.2007

F. Bayrou présente son programme d'action

François Bayrou a présenté les grandes lignes de son programme d'action au cours d’une conférence de presse à Paris. "Voici mon programme d’action pour la France. Ce ne sont pas de fausses promesses, comme on en fait depuis trop longtemps, mais des objectifs raisonnables qui changeront profondément la vie de notre pays" écrit François Bayrou en préambule du document de vingt pages, tiré à dix millions d’exemplaires et qui sera envoyé aux Français.

Lors de sa présentation, le candidat à la présidentielle a souligné l'objectif transversal de ce programme : "reconstruire la confiance".

Programme à télécharger: http://www.bayrou.fr/evenements/download/programme-action...

Qu'on organise un débat entre les candidats sur Internet

"J’appelle à un débat sur Internet et qu’on arrête de se défiler. Moi en tout cas, je ne me défilerai pas, j’ai des choses à dire" a déclaré François Bayrou mardi à l'issue de la présentation de son programme. Il a une nouvelle fois déploré qu’il n’y ait pas de débats entre les différents candidats à l’élection présidentielle et qu’on soit contraint d’entendre "les arguments les plus abracadabrants" sans pouvoir y répondre. François Bayrou a donc demandé aux animateurs de blogs et aux sites politiques d’inviter les quatre principaux candidats à débattre.

 

 

04.04.2007

Politico-dating à Longwy samedi 14 avril à 20h00

Les Jeunes UDF et Isabelle Karleskind organisent samedi 14 avril à 20h00 au bar "Le Casting" dans le complexe Utopolis un politico-dating.

Le principe de cette soirée consiste à expliquer de manière courte et claire à un invité ou un petit groupe d'invités un point du programme de François Bayrou.

Chaque table sera tenue par un jeune sympathisant ou adhérent de l'UDF qui présentera un point du programme de François Bayrou. Les invités circuleront de table en table pour écouter à chaque fois un aspect résumé et rapide du programme.

 

A une semaine du premier tour des élections présidentielles le politico-dating aura pour thème: 6 raisons pour voter Bayrou.

Un verre sera offert à l'issue de cette soirée de manière à donner une tonalité conviviale à notre politico-dating.

La soirée est ouverte à tous et l'entrée est libre: n'hésitez pas à venir faire un tour au bar "Le Casting".

02.04.2007

Communiqué de la Société des Journalistes de France 3

Nicolas Sarkozy se verrait-il déjà à l'Elysée ?


La Société des Journalistes de France 3. Le 23 Mars 2007


Trépigne-t-il déjà en s'imaginant bientôt disposer des  pleins pouvoirs ?
Sans doute grisé par les sondages qui le placent en tête  du premier tour, le candidat UMP s'est récemment laissé aller à une petite  crise d'autorité dans les locaux de France 3. Une sorte de caprice  régalien que l'on croyait appartenir à d'autres temps, ceux de la  vénérable ORTF. M. Sarkozy a en effet menacé de « virer » notre  direction. Comme ça, sur un coup de tête. Parce qu'elle n'a pas daigné lui  dérouler le tapis rouge et accourir immédiatement à sa rencontre lorsqu'il  est venu, le 18 Mars dernier, participer à l'émission France Europe  Express, présentée par Christine Ockrent.
À peine arrivé, Monsieur le Ministre-candidat se laisse  d'abord allerà quelques grossièretés, estimant que cette émission «  l'emmerde » et qu'il n'a pas envie de la faire !
Ensuite, le voici vexé de devoir attendre dans les  couloirs de France 3 pour être maquillé, d'autres invités occupant déjà  les lieux (et oui, France 3 ne dispose que d'une salle de maquillage).  Coupable de ce «crime de lèse-Sarkozy »,  voici notre direction sur  la sellette. « Toute cette direction, il faut la virer », a lâché  le  candidat UMP, comme le rapporte le Canard Enchaîné du 21 Mars 2007. « Je  ne peux pas le faire maintenant. Mais ils ne perdent rien pour attendre.  ça ne va pas tarder ».
Les Français sont désormais prévenus ! L'une des  priorités de Nicolas Sarkozy s'il est élu président de la République sera  de couper des têtes à France 3. A la trappe ces directeurs qui tardent à  exécuter les courbettes.
Le Ministre-candidat avait déjà habitué notre rédaction  à ses poses agacées, à ses humeurs dans nos locaux, face à une rédaction  qui ne lui semble manifestement pas suffisamment docile. Comme cette  récente provocation gratuite à l'adresse d'un journaliste du service  politique « ça ne doit pas être facile de me suivre quand on est  journaliste de gauche ! ». Désormais, c'est à la direction qu'il veut s'en  prendre ?
La Société des Journalistes de la Rédaction Nationale de  France 3 ne peut qu'être scandalisée par une telle attitude de la part  d'un candidat à la plus haute magistrature de France. Nous nous inquiétons  que M. Sarkozy puisse afficher sans aucune gêne un tel mépris pour  l'indépendance des chaînes de service public.
Non, Monsieur Sarkozy, les journalistes de la Rédaction  Nationale de France 3 ne sont pas et ne seront jamais vos valets. Ils  résisteront à toute menace pesant sur leur indépendance. Si nous devons  des comptes, ce n'est pas à un ministre-candidat, mais aux millions de  téléspectateurs, qui regardent chaque jour nos journaux  d'information.
Par respect pour eux, pour leur intelligence, nous  n'accepterons jamais aucune forme de mise sous tutelle politique. Ni de  votre part, ni de la part d'aucun autre candidat.
À bon entendeur.

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